Questions fréquentes2019-11-28T14:28:41+01:00

Grossesse

Contraception

Accouchement

Fertilité

Pureté familiale

Test de grossesse

Mariage & couple

Médecine

  • Faire une Fécondation In Vitro en Israël

    Question :

    Bonjour Rav, ma femme et moi faisons notre Alya au mois d'août. En France nous étions en processus de FIV suivi par un docteur en partenariat avec l'Institut Pouah. Comment se passe la FIV en Israël ? Est-elle remboursée ?

    Est-il possible d'être suivis par un bon médecin francophone qui travaille avec Pouah ?

    Réponse :

    Chalom

    D'abord je vous souhaite BAROUKH ABA à la maison ! c'est génial. Je suis impatient de faire votre connaissance.

    Les FIV sont faites dans les hôpitaux israéliens et il y en a dans tout le pays.

    Pour les prises en charge cela dépend du nombre d'enfant que le couple a déjà (ou non).  Les FIV sont prises en charge à 100 pourcents tant que vous n'avez pas deux enfants et cela jusqu'à l'âge de 45 ans pour la femme. Après cet âge cela n'est plus pris en charge. Le nombre de FIV est illimité tant que vous n'avez pas deux enfants. Si vous avez B'H déjà deux enfants, ce sont les mutuelles des Koupat H'olim (caisse de maladie) qui prennent en charge jusqu'à un certain plafond de remboursement. Toutes les Koupot H'olim financent les FIV.

    Il y a quelques médecins francophones spécialistes de fécondité qui travaillent à la Koupat H'olim, mais lorsqu'il s'agit de FIV, elles sont gérées par un Staff à l'hôpital et non par un médecin unique du début à la fin. En général le processus commence par aller chez un médecin à la Koupat H'olim pour monter un dossier et avoir l'autorisation de faire la FIV. Ensuite la fiv se fait à l'hôpital et non par UN médecin du début à la fin. Il est possible de prendre un médecin qui gère tout du début à la fin mais dans ce cas c'est en privé. Parfois la Koupat H'olim participe aussi aux frais des médecins privés.

    Toutes les Koupat H'olim, tous les hôpitaux et tous les médecins israéliens travaillent avec l'institut Pouah.

    Je vous propose cependant d'être en contact avec nous afin de vous donner des conseils et vous orienté selon votre lieu d'habitation et votre dossier médical avant de commencer le processus.

    Prenez soin de photocopier votre dossier médical de France pour que le médecin israélien ne soir pas obliger de tout recommencer. Si votre médecin français peut écrire un résumé en anglais c'est encore mieux (ou en français). Si vous avez besoin que je résume le dossier en hébreu cela sera possible cela fait parti aussi de notre rôle.

    Je suis bien sûr à votre disposition ainsi que toute l'équipe de l'institut pouah

    Bonne Alya

  • Est-ce que la ponction des ovocytes peut se faire avant le Mikvé ?

    Il est bien sûr préférable que la ponction des ovocytes se fasse après le Mikvé puisque le couple doit apporter du sperme au laboratoire le matin même de la ponction des ovocytes. Pour cela le couple aura un rapport intime avec un préservatif stérile à la maison et le recueil sera ensuite remis au laboratoire. Il est donc important de programmer la ponction après le Mikvé pour que cette relation puisse avoir lieu. Mais parfois le médecin n'arrive pas à synchroniser la ponction et l'immersion au Mikvé. La femme a par exemple une réponse ovarienne telle que les follicules grandissent très rapidement. Dans ce cas vous devez être en contact avec votre rabbin pour recevoir des recommandations. Les conseillers de l'institut Pouah sont bien-sûr à votre disposition. Chaque couple est un cas particulier et la réponse sera adaptée aux différents paramètres. La FIV commence par une stimulation ovarienne. Le but de la stimulation ovarienne est d’obtenir le maximum d’ovocytes sans provoquer d’hyperstimulation. Selon le profil de la patiente, plusieurs protocoles sont possibles. Le choix du protocole dépend du profil hormonal de la femme, de sa réserve ovarienne et de sa réaction aux stimulations des cycles antérieurs s'il y en a eu. Durant la période d'injection des hormones qui dure en moyenne 10-12 jours votre médecin fera un contrôle de la stimulation par échographies et par dosages hormonaux et au besoin il pourra adapter les doses jusqu’à la maturation des ovocytes. 36 heures après la maturation se déroulera la ponction des ovocytes. Il est donc important de faire le Effesek Taara le plus vite possible et d'être en contact avec votre rabbin au cas où vous avez des doutes sur la propreté de ce Effesek Taara ou des Bédikot des 7 jours de propreté pour ne pas rajouter des jours en plus.

  • La ponction d'ovocytes rend elle Nida ?

    Le recueil des ovocytes (ponction folliculaire) est réalisé sous anesthésie générale. Le gynécologue ponctionne les follicules à l'aide d'une longue aiguille. Cette aiguille ne rentre pas dans l'utérus,  elle pénètre uniquement juste à côté du col de l’utérus et traverse les parois du vagin afin d'arriver jusqu’à l'ovaire.  La procédure dure environ un quart d’heure. Il est donc normal d'avoir un léger saignement mais ce sang est considéré comme une blessure dans le vagin ce qui ne rend pas Nida. Les ovocytes aspirés sous échographie seront fécondés ensuite par le sperme du conjoint dans le laboratoire.

    Conclusion: la ponction des ovocytes ne rend pas nida

  • Le transfert d'embryon rend il Nida ?

    Le transfert d'embryons est indolore et il ne nécessite pas d'anesthésie. Le transfert en lui-même se fait sous échographie. Les embryons baignant dans une goutte de milieu de culture sont aspirés à l'aide d'un fin tube souple (cathéter) qui est introduits jusqu'au fond de l'utérus où ils sont déposés. Le diamètre extérieur du cathéter est de deux millimètre au maximum de sorte qu'il n'y a pas de dilatation du col qui pourrait rendre Nida.

    Parfois le médecin blesse le col de l'utérus lors du transfert mais cela est considéré comme un PETSA, une blessure qui ne rend pas nida non plus. Je conseil de mettre des sous-vêtements de couleurs claires de sorte que s'il y a eu petite blessure qui provoque des taches, nous pourrons plus facilement les autoriser.

    Conclusion : le transfert d'embryons ne rend pas nida 

  • Tests génétiques avant le mariage

    Réponse : il est courant de procéder à des tests génétiques avant le mariage (ou avant de faire un traitement de fécondation in vitro). Pour comprendre la signification de ces tests il faut savoir que les généticiens distinguent entre les maladies génétiques dites récessives et les maladies dites dominantes. Lorsque la maladie est récessive, cela signifie que l'enfant risque d'être malade uniquement si ses deux parents sont porteurs de la même mutation génétique et que chacun d'eux lui a transmis cette mutation (un risque de 25 pourcent à chaque grossesse). Si seulement un des deux parents est porteur de la mutation, il n'y a pas de risque pour l'enfant. Le but de l’examen génétique prémarital est donc de faire un profil génétique des deux futurs époux afin de vérifier s'ils sont porteurs tous les deux de la même mutation qu'ils risqueraient de transmettre à leurs enfants. Ces examens sont très développés en Israël car il s'avère que dans la population juive certaines maladies sont plus fréquentes. Quelques-unes sont graves et risquent de provoquer une souffrance terrible et parfois une mort très prématurée. Certaines maladies sont plus fréquentes chez les juifs d'origines ashkénazes et d'autres chez les juifs d'Afrique du Nord, du Yémen et d'Irak. Une partie de ces maladies existe dans toute la population juive sans distinction. Pour éviter la naissance d'un enfant malade ou d'être confrontés à un problème d'interruption de grossesse, il est recommandé de faire cette vérification avant le mariage. Il est possible de faire ces tests à la koupat H'olim. Pour cela, il faut prendre un rendez-vous avec une infirmière spécialisée dans ce domaine pour fixer la liste des mutations conseillées. Cela s'appelle dans le jargon médical israélien : "Bédikat Séker Guénéti". Une partie des tests est gratuite, une autre payante. Il existe une autre option que l'institut Pouah encourage : il s'agit de l'Institut Dor Yécharim. Il propose aux futurs époux de faire cet examen avant le mariage. La particularité de cet institut est de ne dévoiler au couple les détails des résultats. Dans le cas où les deux futurs époux seraient porteurs de la même maladie, Dor Yécharim les mettra en garde du danger potentiel ce qui leur permettra de prendre certaines précautions. Dans le cas où seulement un des futurs époux est porteur d’une mutation génétique, ce fait ne sera pas dévoilé au couple étant donné que cela n’a pas d’influence sur le futur bébé. Cette politique permet d’éviter annulation d'un mariage sans raison véritable et préserve les familles de stigmatisation. Il n’y a aucun problème hilkhatique à vérifier cela, puisqu’il s’agit d’une simple prise de sang et les rabbins encouragent les jeunes futurs époux à la faire. Si les tests révèlent que les futurs époux sont tous les deux porteurs de la même maladie, certains préfèreront ne pas se marier et d’autres se marieront en sachant qu’ils devront prendre des précautions particulières afin d’éviter la transmission de la maladie. Les conseillers de l'institut Pouah sont bien-sûr à votre service pour répondre à vos questions.

  • Faire une Fécondation In Vitro en Israël

    Question :

    Bonjour Rav, ma femme et moi faisons notre Alya au mois d'août. En France nous étions en processus de FIV suivi par un docteur en partenariat avec l'Institut Pouah. Comment se passe la FIV en Israël ? Est-elle remboursée ?

    Est-il possible d'être suivis par un bon médecin francophone qui travaille avec Pouah ?

    Réponse :

    Chalom

    D'abord je vous souhaite BAROUKH ABA à la maison ! c'est génial. Je suis impatient de faire votre connaissance.

    Les FIV sont faites dans les hôpitaux israéliens et il y en a dans tout le pays.

    Pour les prises en charge cela dépend du nombre d'enfant que le couple a déjà (ou non).  Les FIV sont prises en charge à 100 pourcents tant que vous n'avez pas deux enfants et cela jusqu'à l'âge de 45 ans pour la femme. Après cet âge cela n'est plus pris en charge. Le nombre de FIV est illimité tant que vous n'avez pas deux enfants. Si vous avez B'H déjà deux enfants, ce sont les mutuelles des Koupat H'olim (caisse de maladie) qui prennent en charge jusqu'à un certain plafond de remboursement. Toutes les Koupot H'olim financent les FIV.

    Il y a quelques médecins francophones spécialistes de fécondité qui travaillent à la Koupat H'olim, mais lorsqu'il s'agit de FIV, elles sont gérées par un Staff à l'hôpital et non par un médecin unique du début à la fin. En général le processus commence par aller chez un médecin à la Koupat H'olim pour monter un dossier et avoir l'autorisation de faire la FIV. Ensuite la fiv se fait à l'hôpital et non par UN médecin du début à la fin. Il est possible de prendre un médecin qui gère tout du début à la fin mais dans ce cas c'est en privé. Parfois la Koupat H'olim participe aussi aux frais des médecins privés.

    Toutes les Koupat H'olim, tous les hôpitaux et tous les médecins israéliens travaillent avec l'institut Pouah.

    Je vous propose cependant d'être en contact avec nous afin de vous donner des conseils et vous orienté selon votre lieu d'habitation et votre dossier médical avant de commencer le processus.

    Prenez soin de photocopier votre dossier médical de France pour que le médecin israélien ne soir pas obliger de tout recommencer. Si votre médecin français peut écrire un résumé en anglais c'est encore mieux (ou en français). Si vous avez besoin que je résume le dossier en hébreu cela sera possible cela fait parti aussi de notre rôle.

    Je suis bien sûr à votre disposition ainsi que toute l'équipe de l'institut pouah

    Bonne Alya

  • Est-ce que la ponction des ovocytes peut se faire avant le Mikvé ?

    Il est bien sûr préférable que la ponction des ovocytes se fasse après le Mikvé puisque le couple doit apporter du sperme au laboratoire le matin même de la ponction des ovocytes. Pour cela le couple aura un rapport intime avec un préservatif stérile à la maison et le recueil sera ensuite remis au laboratoire. Il est donc important de programmer la ponction après le Mikvé pour que cette relation puisse avoir lieu. Mais parfois le médecin n'arrive pas à synchroniser la ponction et l'immersion au Mikvé. La femme a par exemple une réponse ovarienne telle que les follicules grandissent très rapidement. Dans ce cas vous devez être en contact avec votre rabbin pour recevoir des recommandations. Les conseillers de l'institut Pouah sont bien-sûr à votre disposition. Chaque couple est un cas particulier et la réponse sera adaptée aux différents paramètres. La FIV commence par une stimulation ovarienne. Le but de la stimulation ovarienne est d’obtenir le maximum d’ovocytes sans provoquer d’hyperstimulation. Selon le profil de la patiente, plusieurs protocoles sont possibles. Le choix du protocole dépend du profil hormonal de la femme, de sa réserve ovarienne et de sa réaction aux stimulations des cycles antérieurs s'il y en a eu. Durant la période d'injection des hormones qui dure en moyenne 10-12 jours votre médecin fera un contrôle de la stimulation par échographies et par dosages hormonaux et au besoin il pourra adapter les doses jusqu’à la maturation des ovocytes. 36 heures après la maturation se déroulera la ponction des ovocytes. Il est donc important de faire le Effesek Taara le plus vite possible et d'être en contact avec votre rabbin au cas où vous avez des doutes sur la propreté de ce Effesek Taara ou des Bédikot des 7 jours de propreté pour ne pas rajouter des jours en plus.

  • La ponction d'ovocytes rend elle Nida ?

    Le recueil des ovocytes (ponction folliculaire) est réalisé sous anesthésie générale. Le gynécologue ponctionne les follicules à l'aide d'une longue aiguille. Cette aiguille ne rentre pas dans l'utérus,  elle pénètre uniquement juste à côté du col de l’utérus et traverse les parois du vagin afin d'arriver jusqu’à l'ovaire.  La procédure dure environ un quart d’heure. Il est donc normal d'avoir un léger saignement mais ce sang est considéré comme une blessure dans le vagin ce qui ne rend pas Nida. Les ovocytes aspirés sous échographie seront fécondés ensuite par le sperme du conjoint dans le laboratoire.

    Conclusion: la ponction des ovocytes ne rend pas nida

  • Le transfert d'embryon rend il Nida ?

    Le transfert d'embryons est indolore et il ne nécessite pas d'anesthésie. Le transfert en lui-même se fait sous échographie. Les embryons baignant dans une goutte de milieu de culture sont aspirés à l'aide d'un fin tube souple (cathéter) qui est introduits jusqu'au fond de l'utérus où ils sont déposés. Le diamètre extérieur du cathéter est de deux millimètre au maximum de sorte qu'il n'y a pas de dilatation du col qui pourrait rendre Nida.

    Parfois le médecin blesse le col de l'utérus lors du transfert mais cela est considéré comme un PETSA, une blessure qui ne rend pas nida non plus. Je conseil de mettre des sous-vêtements de couleurs claires de sorte que s'il y a eu petite blessure qui provoque des taches, nous pourrons plus facilement les autoriser.

    Conclusion : le transfert d'embryons ne rend pas nida 

  • Tests génétiques avant le mariage

    Réponse : il est courant de procéder à des tests génétiques avant le mariage (ou avant de faire un traitement de fécondation in vitro). Pour comprendre la signification de ces tests il faut savoir que les généticiens distinguent entre les maladies génétiques dites récessives et les maladies dites dominantes. Lorsque la maladie est récessive, cela signifie que l'enfant risque d'être malade uniquement si ses deux parents sont porteurs de la même mutation génétique et que chacun d'eux lui a transmis cette mutation (un risque de 25 pourcent à chaque grossesse). Si seulement un des deux parents est porteur de la mutation, il n'y a pas de risque pour l'enfant. Le but de l’examen génétique prémarital est donc de faire un profil génétique des deux futurs époux afin de vérifier s'ils sont porteurs tous les deux de la même mutation qu'ils risqueraient de transmettre à leurs enfants. Ces examens sont très développés en Israël car il s'avère que dans la population juive certaines maladies sont plus fréquentes. Quelques-unes sont graves et risquent de provoquer une souffrance terrible et parfois une mort très prématurée. Certaines maladies sont plus fréquentes chez les juifs d'origines ashkénazes et d'autres chez les juifs d'Afrique du Nord, du Yémen et d'Irak. Une partie de ces maladies existe dans toute la population juive sans distinction. Pour éviter la naissance d'un enfant malade ou d'être confrontés à un problème d'interruption de grossesse, il est recommandé de faire cette vérification avant le mariage. Il est possible de faire ces tests à la koupat H'olim. Pour cela, il faut prendre un rendez-vous avec une infirmière spécialisée dans ce domaine pour fixer la liste des mutations conseillées. Cela s'appelle dans le jargon médical israélien : "Bédikat Séker Guénéti". Une partie des tests est gratuite, une autre payante. Il existe une autre option que l'institut Pouah encourage : il s'agit de l'Institut Dor Yécharim. Il propose aux futurs époux de faire cet examen avant le mariage. La particularité de cet institut est de ne dévoiler au couple les détails des résultats. Dans le cas où les deux futurs époux seraient porteurs de la même maladie, Dor Yécharim les mettra en garde du danger potentiel ce qui leur permettra de prendre certaines précautions. Dans le cas où seulement un des futurs époux est porteur d’une mutation génétique, ce fait ne sera pas dévoilé au couple étant donné que cela n’a pas d’influence sur le futur bébé. Cette politique permet d’éviter annulation d'un mariage sans raison véritable et préserve les familles de stigmatisation. Il n’y a aucun problème hilkhatique à vérifier cela, puisqu’il s’agit d’une simple prise de sang et les rabbins encouragent les jeunes futurs époux à la faire. Si les tests révèlent que les futurs époux sont tous les deux porteurs de la même maladie, certains préfèreront ne pas se marier et d’autres se marieront en sachant qu’ils devront prendre des précautions particulières afin d’éviter la transmission de la maladie. Les conseillers de l'institut Pouah sont bien-sûr à votre service pour répondre à vos questions.

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