Questions fréquentes2019-11-28T14:28:41+02:00

Grossesse

Contraception

Accouchement

Fertilité

Pureté familiale

Test de grossesse

Mariage & couple

Médecine

  • Tests génétiques avant le mariage

    Réponse : il est courant de procéder à des tests génétiques avant le mariage (ou avant de faire un traitement de fécondation in vitro). Pour comprendre la signification de ces tests il faut savoir que les généticiens distinguent entre les maladies génétiques dites récessives et les maladies dites dominantes. Lorsque la maladie est récessive, cela signifie que l'enfant risque d'être malade uniquement si ses deux parents sont porteurs de la même mutation génétique et que chacun d'eux lui a transmis cette mutation (un risque de 25 pourcent à chaque grossesse). Si seulement un des deux parents est porteur de la mutation, il n'y a pas de risque pour l'enfant. Le but de l’examen génétique prémarital est donc de faire un profil génétique des deux futurs époux afin de vérifier s'ils sont porteurs tous les deux de la même mutation qu'ils risqueraient de transmettre à leurs enfants. Ces examens sont très développés en Israël car il s'avère que dans la population juive certaines maladies sont plus fréquentes. Quelques-unes sont graves et risquent de provoquer une souffrance terrible et parfois une mort très prématurée. Certaines maladies sont plus fréquentes chez les juifs d'origines ashkénazes et d'autres chez les juifs d'Afrique du Nord, du Yémen et d'Irak. Une partie de ces maladies existe dans toute la population juive sans distinction. Pour éviter la naissance d'un enfant malade ou d'être confrontés à un problème d'interruption de grossesse, il est recommandé de faire cette vérification avant le mariage. Il est possible de faire ces tests à la koupat H'olim. Pour cela, il faut prendre un rendez-vous avec une infirmière spécialisée dans ce domaine pour fixer la liste des mutations conseillées. Cela s'appelle dans le jargon médical israélien : "Bédikat Séker Guénéti". Une partie des tests est gratuite, une autre payante. Il existe une autre option que l'institut Pouah encourage : il s'agit de l'Institut Dor Yécharim. Il propose aux futurs époux de faire cet examen avant le mariage. La particularité de cet institut est de ne dévoiler au couple les détails des résultats. Dans le cas où les deux futurs époux seraient porteurs de la même maladie, Dor Yécharim les mettra en garde du danger potentiel ce qui leur permettra de prendre certaines précautions. Dans le cas où seulement un des futurs époux est porteur d’une mutation génétique, ce fait ne sera pas dévoilé au couple étant donné que cela n’a pas d’influence sur le futur bébé. Cette politique permet d’éviter annulation d'un mariage sans raison véritable et préserve les familles de stigmatisation. Il n’y a aucun problème hilkhatique à vérifier cela, puisqu’il s’agit d’une simple prise de sang et les rabbins encouragent les jeunes futurs époux à la faire. Si les tests révèlent que les futurs époux sont tous les deux porteurs de la même maladie, certains préfèreront ne pas se marier et d’autres se marieront en sachant qu’ils devront prendre des précautions particulières afin d’éviter la transmission de la maladie. Les conseillers de l'institut Pouah sont bien-sûr à votre service pour répondre à vos questions.

  • Adopter un enfant en Israël

    Réponse: Pour adopter un enfant en Israël il faut avoir la nationalité israélienne est y vivre durant les 5 dernières années. L'écart maximal des âges des parents adoptifs et de l'enfant de seront pas de plus de 43 ans. Une série de tests sera effectuée pour vérifier que le couple est apte à élever un enfant dans les meilleures conditions: états de santé des parents, logement, situation financière etc.
    C'est une procédure très longue qui peut durer prêt de 6 ans. Si les parents adoptifs acceptent d'adopter une enfant souffrant d'une malformation ou d'une maladie ou un enfant de plus de deux ans, la procédure peut être plus courte.
    Le seul organisme habilité à traiter les dossiers d'adoption est le CHEROUT LEMAAN AYELED. Il y a un bureau à Béer cheva, à Tel Aviv, à Jérusalem et à Haïfa.
    Vous pourrez lire les détails du processus sur le site internet du ministère des affaires sociales. Vous y trouverez aussi les coordonnées: https://www.molsa.gov.il/Populations/Youth/Adoption/Families/Pages/MT01_02_03.aspx

    Il existe aussi une autre formule possible: Michpakhat Omna. C’est-à-dire être une famille d'accueil pour un enfant qui a des parents mais qui n'ont pas la possibilité de l'éduquer. Dans ce cas la famille d'accueil prend en charge l'enfant chez elle moyennant rémunération de l'état d'Israël et s'occupe de lui. L'enfant n'est pas déconnecté totalement de ses parents biologiques. Cela dépend bien sûr du cas spécifique. Cette procédure est beaucoup moins longue et moins complexe que l'adoption. Dans certains cas, l'enfant qui est placé en famille d'accueil pourra être adopté après un ou deux ans.

    Des associations désignées par l'état d'Israël sont responsables de ce type de demande. par exemple Summit Institute : https://www.summit.org.il/foster

  • Est-il autorisé d'utiliser un préservatif ?

    Est-il autorisé d'utiliser un préservatif ?

    Réponse: Cela dépend du but de l'utilisation. Si l'intention est de l'utiliser comme moyen de contraception cela est unanimement interdit par tous les décisionnaires rabbiniques car l’épanchement séminal volontaire en dehors des voies vaginales est considéré par le judaïsme comme un acte interdit (Choulkhan Aroukh, Even ha Ezer, 23-1). La genèse (chap.38, 6-10) nous décrit : “Alors Yéhouda dit à Onan son fils : épouse la femme de ton frère en vertu de la loi du lévirat afin de constituer une postérité à ton frère ; Onan comprit que cette postérité ne serait pas la sienne. Alors chaque fois qu’il approchait la femme de son frère, il détruisait sa semence à terre, afin de ne pas donner de postérité à son frère. Sa conduite déplut à Dieu qui le fit mourir de même ». De ce passage biblique, le talmud (Nida 13a) conclu qu'il est interdit de faire couler du sperme en vain. Cette faute est considérée par le Choulkhan Aroukh comme l’une des plus grandes fautes du judaïsme.


    Par contre lorsqu'un couple doit faire des traitements de fécondité type insémination artificielle du conjoint ou une fécondation in vitro alors la Halakha exige l'utilisation d'un préservatif stérile dédié spécifiquement au traitement de PMA.
    Vous trouverez un article sur le sujet sur notre site: https://www.pouah.fr/spermogramme-et-judaisme/

  • Prières pour avoir des enfants

    Je désire prier pour avoir d'autres enfants. Quelles prières sont conseillées ?

    Réponse: Nous avons édité un fascicule de prières. Envoyez-nous vos coordonnées mail via ce site afin que nous vous l'envoyions dès que possible.

    Vous pouvez bien sur nous communiquer votre prénom et celui de votre maman et nous vous associerons à nos prières


    Faites nous parvenir de bonnes nouvelles.

  • Réduire la période de Nida pour procréer. Est-ce permis ?

    Est-il possible de réduire le nombre de jours précédant le mikvé dans le cas où celui-ci tombe après la période d'ovulation et de ce fait ne permet pas la procréation ?

    Réponse: Après en avoir discuté avec les grands décisionnaires rabbiniques la réponse est unanime: Il n'est pas possible de réduire les 7 jours que l'on appelle "les jours de propreté". Ce principe de 7 jours a été fixé déja à l'époque du talmud et il est considéré comme une loi de base connue et reconnue par tous. Alors comment faire lorsque l'ovulation tombe toujours avant le mikvé?
    Il faut distinguer deux cas de figure:

    1. Parfois ce n'est pas l'ovulation qui est précoce mais le mikvé qui est retardé, c'est à dire que la femme va se tremper au 15e jour du cycle (par exemple). Dans ce cas il faut analyser la raison: Peut-être que cette femme ne connait pas les lois de nida et qu'elle repousse le mikvé par excès de zèle, peut-être que le flux est trop long et qu'il faut le réduire par des traitements classiques ou à base de plantes.
    2. Si c'est l'ovulation qui est précoce, il est possible de la décaler par traitements classiques et si malgré tous ces efforts la situation ne change pas, seule l'insémination sera possible mais pour cela il faudra avoir une autorisation rabbinique et une supervision rabbinique des traitements effectués dans le laboratoire. Une supervision rabbinique des traitements est possible en Israël et aussi en France dans certains laboratoires. Avant de faire quoi que ce soit je propose à tous les couples concernés par le problème de se mettre en contact avec notre institut, l'Institut Pouah, afin de vérifier ensemble, les différentes possibilités car chaque cas est un cas particulier.

    Vous pouvez lire sur notre site un article du Dr Hava-Yael Schreiber https://www.pouah.fr/les-aspects-medicaux-de-linfertilite-halakhique/

  • Tests génétiques avant le mariage

    Réponse : il est courant de procéder à des tests génétiques avant le mariage (ou avant de faire un traitement de fécondation in vitro). Pour comprendre la signification de ces tests il faut savoir que les généticiens distinguent entre les maladies génétiques dites récessives et les maladies dites dominantes. Lorsque la maladie est récessive, cela signifie que l'enfant risque d'être malade uniquement si ses deux parents sont porteurs de la même mutation génétique et que chacun d'eux lui a transmis cette mutation (un risque de 25 pourcent à chaque grossesse). Si seulement un des deux parents est porteur de la mutation, il n'y a pas de risque pour l'enfant. Le but de l’examen génétique prémarital est donc de faire un profil génétique des deux futurs époux afin de vérifier s'ils sont porteurs tous les deux de la même mutation qu'ils risqueraient de transmettre à leurs enfants. Ces examens sont très développés en Israël car il s'avère que dans la population juive certaines maladies sont plus fréquentes. Quelques-unes sont graves et risquent de provoquer une souffrance terrible et parfois une mort très prématurée. Certaines maladies sont plus fréquentes chez les juifs d'origines ashkénazes et d'autres chez les juifs d'Afrique du Nord, du Yémen et d'Irak. Une partie de ces maladies existe dans toute la population juive sans distinction. Pour éviter la naissance d'un enfant malade ou d'être confrontés à un problème d'interruption de grossesse, il est recommandé de faire cette vérification avant le mariage. Il est possible de faire ces tests à la koupat H'olim. Pour cela, il faut prendre un rendez-vous avec une infirmière spécialisée dans ce domaine pour fixer la liste des mutations conseillées. Cela s'appelle dans le jargon médical israélien : "Bédikat Séker Guénéti". Une partie des tests est gratuite, une autre payante. Il existe une autre option que l'institut Pouah encourage : il s'agit de l'Institut Dor Yécharim. Il propose aux futurs époux de faire cet examen avant le mariage. La particularité de cet institut est de ne dévoiler au couple les détails des résultats. Dans le cas où les deux futurs époux seraient porteurs de la même maladie, Dor Yécharim les mettra en garde du danger potentiel ce qui leur permettra de prendre certaines précautions. Dans le cas où seulement un des futurs époux est porteur d’une mutation génétique, ce fait ne sera pas dévoilé au couple étant donné que cela n’a pas d’influence sur le futur bébé. Cette politique permet d’éviter annulation d'un mariage sans raison véritable et préserve les familles de stigmatisation. Il n’y a aucun problème hilkhatique à vérifier cela, puisqu’il s’agit d’une simple prise de sang et les rabbins encouragent les jeunes futurs époux à la faire. Si les tests révèlent que les futurs époux sont tous les deux porteurs de la même maladie, certains préfèreront ne pas se marier et d’autres se marieront en sachant qu’ils devront prendre des précautions particulières afin d’éviter la transmission de la maladie. Les conseillers de l'institut Pouah sont bien-sûr à votre service pour répondre à vos questions.

  • Adopter un enfant en Israël

    Réponse: Pour adopter un enfant en Israël il faut avoir la nationalité israélienne est y vivre durant les 5 dernières années. L'écart maximal des âges des parents adoptifs et de l'enfant de seront pas de plus de 43 ans. Une série de tests sera effectuée pour vérifier que le couple est apte à élever un enfant dans les meilleures conditions: états de santé des parents, logement, situation financière etc.
    C'est une procédure très longue qui peut durer prêt de 6 ans. Si les parents adoptifs acceptent d'adopter une enfant souffrant d'une malformation ou d'une maladie ou un enfant de plus de deux ans, la procédure peut être plus courte.
    Le seul organisme habilité à traiter les dossiers d'adoption est le CHEROUT LEMAAN AYELED. Il y a un bureau à Béer cheva, à Tel Aviv, à Jérusalem et à Haïfa.
    Vous pourrez lire les détails du processus sur le site internet du ministère des affaires sociales. Vous y trouverez aussi les coordonnées: https://www.molsa.gov.il/Populations/Youth/Adoption/Families/Pages/MT01_02_03.aspx

    Il existe aussi une autre formule possible: Michpakhat Omna. C’est-à-dire être une famille d'accueil pour un enfant qui a des parents mais qui n'ont pas la possibilité de l'éduquer. Dans ce cas la famille d'accueil prend en charge l'enfant chez elle moyennant rémunération de l'état d'Israël et s'occupe de lui. L'enfant n'est pas déconnecté totalement de ses parents biologiques. Cela dépend bien sûr du cas spécifique. Cette procédure est beaucoup moins longue et moins complexe que l'adoption. Dans certains cas, l'enfant qui est placé en famille d'accueil pourra être adopté après un ou deux ans.

    Des associations désignées par l'état d'Israël sont responsables de ce type de demande. par exemple Summit Institute : https://www.summit.org.il/foster

  • Est-il autorisé d'utiliser un préservatif ?

    Est-il autorisé d'utiliser un préservatif ?

    Réponse: Cela dépend du but de l'utilisation. Si l'intention est de l'utiliser comme moyen de contraception cela est unanimement interdit par tous les décisionnaires rabbiniques car l’épanchement séminal volontaire en dehors des voies vaginales est considéré par le judaïsme comme un acte interdit (Choulkhan Aroukh, Even ha Ezer, 23-1). La genèse (chap.38, 6-10) nous décrit : “Alors Yéhouda dit à Onan son fils : épouse la femme de ton frère en vertu de la loi du lévirat afin de constituer une postérité à ton frère ; Onan comprit que cette postérité ne serait pas la sienne. Alors chaque fois qu’il approchait la femme de son frère, il détruisait sa semence à terre, afin de ne pas donner de postérité à son frère. Sa conduite déplut à Dieu qui le fit mourir de même ». De ce passage biblique, le talmud (Nida 13a) conclu qu'il est interdit de faire couler du sperme en vain. Cette faute est considérée par le Choulkhan Aroukh comme l’une des plus grandes fautes du judaïsme.


    Par contre lorsqu'un couple doit faire des traitements de fécondité type insémination artificielle du conjoint ou une fécondation in vitro alors la Halakha exige l'utilisation d'un préservatif stérile dédié spécifiquement au traitement de PMA.
    Vous trouverez un article sur le sujet sur notre site: https://www.pouah.fr/spermogramme-et-judaisme/

  • Prières pour avoir des enfants

    Je désire prier pour avoir d'autres enfants. Quelles prières sont conseillées ?

    Réponse: Nous avons édité un fascicule de prières. Envoyez-nous vos coordonnées mail via ce site afin que nous vous l'envoyions dès que possible.

    Vous pouvez bien sur nous communiquer votre prénom et celui de votre maman et nous vous associerons à nos prières


    Faites nous parvenir de bonnes nouvelles.

  • Réduire la période de Nida pour procréer. Est-ce permis ?

    Est-il possible de réduire le nombre de jours précédant le mikvé dans le cas où celui-ci tombe après la période d'ovulation et de ce fait ne permet pas la procréation ?

    Réponse: Après en avoir discuté avec les grands décisionnaires rabbiniques la réponse est unanime: Il n'est pas possible de réduire les 7 jours que l'on appelle "les jours de propreté". Ce principe de 7 jours a été fixé déja à l'époque du talmud et il est considéré comme une loi de base connue et reconnue par tous. Alors comment faire lorsque l'ovulation tombe toujours avant le mikvé?
    Il faut distinguer deux cas de figure:

    1. Parfois ce n'est pas l'ovulation qui est précoce mais le mikvé qui est retardé, c'est à dire que la femme va se tremper au 15e jour du cycle (par exemple). Dans ce cas il faut analyser la raison: Peut-être que cette femme ne connait pas les lois de nida et qu'elle repousse le mikvé par excès de zèle, peut-être que le flux est trop long et qu'il faut le réduire par des traitements classiques ou à base de plantes.
    2. Si c'est l'ovulation qui est précoce, il est possible de la décaler par traitements classiques et si malgré tous ces efforts la situation ne change pas, seule l'insémination sera possible mais pour cela il faudra avoir une autorisation rabbinique et une supervision rabbinique des traitements effectués dans le laboratoire. Une supervision rabbinique des traitements est possible en Israël et aussi en France dans certains laboratoires. Avant de faire quoi que ce soit je propose à tous les couples concernés par le problème de se mettre en contact avec notre institut, l'Institut Pouah, afin de vérifier ensemble, les différentes possibilités car chaque cas est un cas particulier.

    Vous pouvez lire sur notre site un article du Dr Hava-Yael Schreiber https://www.pouah.fr/les-aspects-medicaux-de-linfertilite-halakhique/

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